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Flickr : Gage Skidmore

"C’est comme s’ils se préparaient à gérer un enfant" : à l’Otan, on planifie la venue de Trump

Donald Trump doit se rendre à Bruxelles le 25 mai, à l’occasion d’un sommet de l’Otan. Selon le magazine américain Foreign Policy, les organisateurs paniqueraient à l’idée de devoir gérer le président américain.

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© Flickr, Gage Skidmore

Le 25 mai prochain, le chef d’État américain se rendra à Bruxelles à l’occasion d’un sommet de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (Otan), où seront présents ses 28 pays membres. Et d’après les informations du magazine américain Foreign Policy, les instances de l’Otan seraient très inquiètes à l’idée de recevoir pour la première fois l’ancien homme d’affaires Donald Trump.

En effet, selon le témoignage d’une source travaillant à la préparation de ce sommet, traduit par Slate, les organisateurs de cette rencontre seraient soucieux quant à l’aptitude du président américain à se concentrer pendant une longue durée :

"C’est un peu ridicule la manière dont ils se préparent pour gérer Trump. C’est comme s’ils se préparaient à gérer un enfant - quelqu’un de capricieux qui a une capacité de concentration très limitée, et qui ne connaît pas l’Otan et ne s’intéresse pas aux questions de fond. Ils sont en train de paniquer."

Des prises de parole de 2 à 4 minutes

Selon un expert de l’Organisation, Jorge Benitez, "même un bref sommet de l’Otan est trop rigide, formel et contient trop de discussions politiques pour Trump". Par conséquent, toujours selon Foreign Policy, les organisateurs de l’évènement seraient allés jusqu’à demander aux participants de limiter la durée de leurs prises de parole afin que cette dernière ne dépasse pas les quatre minutes à chaque fois. Le biographe du président, Michael d’Antonio, qui l’a rencontré à cinq reprises pour l’interviewer, a confirmé cette information en déclarant : "Je pense vraiment qu’il a un trouble du déficit de l’attention."

Donald Trump profitera de son passage sur le territoire européen pour rencontrer le nouveau président de la République française, Emmanuel Macron. D’après un communiqué de la Maison-Blanche, les deux chefs d’État auraient discuté par téléphone et "le président Trump a fait part de son souhait de travailler étroitement avec le président élu Macron pour faire face à des défis communs et il a souligné la longue et solide tradition de coopération entre les États-Unis et son plus vieil allié, la France."