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Climat, terrorisme et Afrique : les dirigeants du G7 se rencontrent en Italie

Les dirigeants du G7 se réunissent vendredi 26 et samedi 27 mai à Taormine, en Italie. Une première pour Emmanuel Macron, qui aura l’occasion d’échanger avec ses homologues sur de nombreux sujets – dont notamment le changement climatique.

Compte instagram d'Emmanuel Macron

Emmanuel Macron et Theresa May (Via Instagram)

Vendredi 26 et samedi 27 mai, les dirigeants de sept des plus grandes puissances mondiales – à savoir le président américain Donald Trump, la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre japonais Shinzo Abe, le président français Emmanuel Macron, le Premier ministre canadien Justin Trudeau, la Première ministre britannique Theresa May et le président du Conseil italien Paolo Gentiloni – se rencontrent à l’occasion du 43e sommet du G7. Si l’on ne parle plus du G8, c’est parce que la participation de la Russie à ce genre de grands sommets a été suspendue en 2014, à l’issue du déclenchement la guerre du Donbass – provoquée par l’annexion de la Crimée par Moscou. La rencontre a lieu en Italie, dans la ville sicilienne de Taormine.

Après l’attentat commis lors du concert d’Ariane Grande à Manchester – qui a causé la mort de 22 personnes et en a blessé 59 –, la question du terrorisme est au cœur des discussions. L’Italien Paolo Gentiloni a annoncé qu’un message collectif en faveur d’un "engagement commun et exceptionnel contre le terrorisme" serait prononcé.

Pour le reste du programme, on n’en sait pas beaucoup plus. Samedi, cinq dirigeants du continent africain seront conviés afin de discuter du développement de l’Afrique et de ses relations avec les membres du sommet. Il s’agit des leaders de l’Éthiopie, du Kenya, du Niger, du Nigeria et de la Tunisie.

La position incertaine de Trump sur le climat

Selon une source de l’Élysée, qui s’est exprimée auprès de L’Express, la question du climat sera aussi discutée, notamment au sujet de la ratification des accords de Paris par les États-Unis, qui reste très incertaine malgré son importance majeure :

"Généralement les sherpas [les conseillers diplomatiques] se mettent d’accord à l’avance sur un texte final, une dizaine de jours avant le sommet. Là, les négociateurs vont probablement encore discuter dans la nuit de vendredi sur le communiqué qui sera annoncé samedi."

En réalité, force est de constater que le sommet du G7 n’a pas vocation à être un lieu de prises de décisions majeures. Il s’agit plutôt d’un moment de dialogue entre les différentes nations participantes. Pour un éditorialiste du journal italien L’Espresso, dont les propos ont été traduits par Courrier international : "Les G7 se ressemblent tous, ils ne valent pas grand-chose. Ils ne consistent qu’en du bavardage, un vague communiqué final, de grands sourires, une belle photo de groupe et, pour l’hôte des lieux, l’occasion de donner un peu de lustre à l’image de son pays." Il faut désormais attendre la conférence de presse qui sera donnée samedi, à l’issue du sommet, pour vérifier si ces propos se vérifient ou non et si de réels engagements ont été pris.