Le FN mis en examen dans l’affaire des assistants parlementaires au Parlement européen

L’étau se resserre !

(Wikipédia CC)

Mardi 12 décembre, on apprend par le quotidien Le Monde que c’est au tour du Front national d’être mis en examen pour complicité et recel d’abus de confiance, après sa présidente Marine Le Pen, dans le cadre de l’enquête sur les emplois fictifs du parti frontiste au Parlement européen.

Depuis près de deux ans une enquête est ouverte afin de déterminer si oui ou non une quarantaine d’assistants parlementaires ont été rémunérés à Bruxelles alors qu’ils travaillaient en réalité pour le compte du parti frontiste en France.

Interrogé par Le Monde, le trésorier du FN Wallerand de Saint-Just a déclaré : "C’est la logique exacte de l’instruction, […]. J’ai tout à fait contesté que le FN est bénéficiaire à mauvais droit d’argent du Parlement européen."

Dix-sept eurodéputés ou ex-eurodéputés dont Marine Le Pen et son père Jean-Marie sont visés par l’enquête.

Le Parlement européen a estimé le préjudice à près de 5 millions d’euros.

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