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Le magazine Elle atteint des records d'audience grâce à son interview de Brigitte Macron

Le numéro contenant l’entretien-fleuve de la Première dame a déjà été lu par 3 millions de personnes.

Pour l’Élysée, cela doit être le signe révélateur d’une grande popularité de la nouvelle Première dame. Dans son numéro du 18 août dernier, le magazine féminin Elle consacrait neuf de ses pages à un entretien exclusif avec Brigitte Macron. D’ordinaire peu bavarde dans les médias, l’épouse du chef de l’État donnait ainsi sa toute première interview depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron. Et permettait par la même occasion à Elle de réaliser son plus gros record d'audience depuis dix ans. Stéphanie Videau-Aphatie, directrice de la communication, explique à Speech :

"On s’attendait un peu à ce que le numéro marche, parce qu’il s’agissait de sa première prise de parole et que l’entretien a une vraie valeur informative. Mais on ne pensait pas que ce serait un tel succès. Cela montre qu’il y a un véritable engouement autour de Brigitte Macron, les gens ont vraiment de l’affection pour elle."

Le magazine féminin a pris l’habitude d’interviewer les épouses et compagnes des présidents de la République. De Cécilia Attias (anciennement Sarkozy) à Carla Bruni-Sarkozy, en passant par Valérie Trierweiler, beaucoup s’y sont essayées, en faisant parfois d’aussi bons résultats que l'actuelle Première dame. Les contextes étaient pourtant souvent différents, rappelle Stéphanie Videau-Aphatie : "L’interview de Cécilia Attias s’est faite après son divorce de Nicolas Sarkozy, et en ce qui concerne Carla Bruni-Sarkozy, il ne s’agissait pas de sa première prise de parole dans un média." Valérie Trierweiler avait quant à elle déjà quitté l’Élysée au moment de son interview.

Erin Doherty, directrice de la rédaction de Elle, qui a co-interviewé Brigitte Macron pendant près de deux heures, a expliqué à LCI comment l'interview a pu être réalisée :

"Nous avions commencé à contacter [Brigitte Macron] dès le mois de février, bien avant le premier tour. […] On n’a pas eu une réponse tout de suite, on a relancé et on a eu un accord de principe. Mais après, toute la campagne s’est mise en branle, on a eu un silence radio à ce moment-là."

"On a laissé un petit peu les choses se faire, et au second tour, on a réattaqué. Son directeur de cabinet est revenu vers nous dans le courant du mois de mai en nous disant : 'C’est acté, vous aurez cette interview.' On a patienté et on a eu une réponse début juillet, avec une date ferme qui a été le 26 juillet."

"Je crois que [Brigitte Macron] marquera le quinquennat", conclut Erin Doherty.

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