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Breaking news : Nicolas Dupont-Aignan assure ne s’être "jamais rallié au FN"

Mardi 16 mai, Nicolas Dupont-Aignan était l’invité d’Europe 1. Il est revenu sur l’accord passé avec la candidate du Front national durant l’entre-deux-tours de l'élection présidentielle. Après la défaite du 7 mai, le président de Debout la France assume un peu moins.

Coucou Nicolas, c’est ta mémoire. "Je ne me suis pas rallié au Front national, je ne me rallierai jamais au Front national" : Nicolas Dupont-Aignan était catégorique sur Europe1 le 16 mai. Selon le dictionnaire Larousse, "se rallier" signifie "rejoindre quelqu’un, un parti pour faire cause commune avec eux ; devenir partisan de quelque chose après s’y être souvent opposé".

Durant l’entre-deux-tours, le parti de Nicolas Dupont-Aignan, Debout la France (DLF), avait conclu un "accord de gouvernement" avec le Front national (FN) de Marine Le Pen. Ils avaient tous deux qualifié cet accord d'"alliance patriote et républicaine". On a bien dit "alliance", enfin c’est même lui qui l’a dit. C’est marqué en toutes lettres ici. D'ailleurs, le mot "alliance" figure à huit reprises dans cet accord, et même dans le titre. Oui, parce qu’on avait envie de compter.

"J'ai brisé un tabou"

M. Dupont-Aignan devait même être le Premier ministre de Marine Le Pen en cas de victoire. Mais le score décevant de cette dernière, qui a recueilli 33,9 % des suffrages exprimés face à Emmanuel Macron ne lui a pas permis de fouler le perron de Matignon. Il n’en demeure pas moins que l’on considère que Nicolas Dupont-Aignan a véritablement "fait cause commune" avec le FN, remplissant parfaitement la définition de "rallier", une décision qui avait d’ailleurs beaucoup déçu les administrés de sa ville, Yerres (Essonne).

Mais malgré tout, Nicolas Dupont Aignan persiste et signe, il n’a pas rallié le Front national :

"J’ai brisé un tabou, et j’ai entendu à la radio : 'rallié au Front national', 'devient Front national', vous n’imaginez pas ce que j’ai pu subir. J’ai soutenu Marine Le Pen, et j’ai négocié avec elle un infléchissement de son programme parce que j’estime fondamental de faire progresser l’union des droites et des patriotes, de sortir du piège de Mitterrand."

On vous laisse avec un peu de Jacques Dutronc, parce qu’il fait beau, que c’est toujours sympa, mais surtout de circonstance :