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Alain Finkielkraut, #balancetonporc et l’islam : le grand n’importe quoi des réseaux sociaux

Alerte à la théorie du complot.

Dans une interview donnée au Figaro lundi 20 novembre, le philosophe Alain Finkielkraut a donné son interprétation toute particulière de la campagne portée par le hashtag #balancetonporc. Apparu sur les réseaux sociaux à la suite des révélations de l’affaire Weinstein, ce hashtag a permis à des milliers de femmes victimes d’agressions sexuelles de prendre la parole sur Twitter et de se réunir sous cette bannière.

Mais pour Alain Finkielkraut, cette affaire n’a rien à voir avec le harcèlement sexuel dont sont victimes les femmes au quotidien. Le philosophe et essayiste a même fourni une explication pour le moins déconcertante à la naissance de ce phénomène.

"L’un des objectifs de la campagne #balancetonporc était de noyer le poisson de l’islam", affirme Alain Finkielkraut, interrogé par Le Figaro sur la prégnance d’une "culture du déni" en France.

Cette explication ubuesque, aux accents islamophobes, n’a pas manqué de faire réagir la twittosphère, partagée entre stupeur et consternation. Le premier grief reproché à Alain Finkielkraut tient à son manque de considération pour la souffrance des femmes qui se sont réunies sous ce hashtag.

D’autres n’ont pu s’empêcher de relever la fâcheuse tendance du philosophe à attribuer tous les maux de l’univers à l’islam.

Enfin, certains internautes ont préféré prendre le tout avec humour, et se sont contentés de railler la pensée xénophobe du philosophe.

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