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Quand la présidente de la commission des lois croit son micro éteint, ça donne ça

La présidente de la commission des lois, Yaël Braun-Pivet, a émis quelques critiques acerbes à l’égard de ses collègues lors d’une séance de travail ce mercredi 19 juillet, oubliant qu’elle était filmée.

Après le président de l’Assemblée nationale, François de Rugy, la semaine dernière, surpris en train de dire "putain, il est chiant lui", c’est au tour de Yaël Braun-Pivet, présidente LREM de la commission des lois, de subir la malédiction des micros qui restent ouverts.

En effet, à l’occasion d’une suspension de séance de travail ce mercredi 19 juillet, l’élue s’est lâchée, oubliant son micro. Une séquence repérée et isolée par Marianne, où l’on peut l’entendre dire : "On a un groupe qui dort, qui sait pas monter au créneau, qui est vautré." Le tout, en pleine séance d’examen sur le projet de loi de la moralisation de la vie politique. Ça tombe plutôt mal.

Mis à part la députée Naïma Moutchou, qui paraît trouver grâce à ses yeux, tous semblent insupporter la présidente de la commission, et en particulier la responsable de texte, Paula Forteza, députée LREM de la 2e circonscription des Français de l’étranger, qui en prend sacrément pour son grade :

"On a une responsable de texte qui est inexistante, c’est comme si elle était à Nouméa sur une chaise longue. Naïma [Moutchou, ndlr], elle fait ce qu’elle peut, et un groupe qui dort, qui sait pas monter au créneau, qui est vautré."

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