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Vidéo : pour Nadine Morano, être importunée, "ça peut aussi engendrer de belles histoires"

On en connaît une qui a encore oublié de tourner sept fois sa langue dans sa bouche.

Les réactions se suivent et ne se ressemblent pas, depuis la publication d’une tribune mardi 9 janvier dans Le Monde, signée par cent femmes, dont l’actrice Catherine Deneuve, l’éditorialiste Élisabeth Lévy ou encore l’écrivaine Catherine Millet, qui se targuent de défendre une vision du féminisme différente, que beaucoup ont trouvé très ambiguë.

Invitée des Grandes Gueules sur RMC, ce mercredi 10 janvier, l’eurodéputée Nadine Morano a été invitée à réagir à la publication de cette tribune qui défendait la liberté des hommes à "importuner". Malgré la controverse suscitée par ce texte, commenté et critiqué par de nombreuses féministes, l’élue Les Républicains (LR) s’est retrouvée dans la délicate position de devoir défendre cette tribune, qu’elle affirmait avoir cosignée.

"Au regard de mon grand âge, j’ai eu droit à tout. J’ai eu droit à la drague romantique, j’ai eu droit à des blagues lourdingues, j’ai eu droit à être oportunée (sic)". A priori, c’est "importunée" que l’élue LR voulait dire, en référence au titre de la tribune en question : "Nous défendons une liberté d’importuner indispensable à la liberté sexuelle."

"Mais j’ai été, oui, oportunée (sic), mais oportunée (sic) d’une manière telle qu’à un moment, ça peut aussi engendrer de belles histoires." Le moins qu’on puisse dire, c’est que l’eurodéputée met les moyens pour défendre ce texte.

"Vous pouvez très bien être importunée par quelqu’un de manière répétitive. Au final, après vous pouvez prendre un café avec et puis hop, tout d’un coup, une histoire commence. Donc toutes les situations sont différentes, toutes les personnes sont différentes."

Mouais.

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